Chapitre 3 :
Un début d'esperance
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Je me rend chez Lise à pieds. Elle habite à dix minutes de chez moi. J'arrive devant sa porte. Elle m'a dit qu'elle avait quelque chose de super important à me montrer.
« Ding dong » (
figuré : en vrai elle n'a pas de sonnette... c'est bon j'ai compris... : )
« Toc toc toc !! » La porte s'ouvre sur la tête tous sourire de Lise.
« Rentre, me dit-elle, avant d'ajouter tout bas, comme en confidence :
J'ai parlé de l'histoire à ma mère, elle m'a promis d'essayer de convaincre ta mère.Elle referme la porte. Puis je me rend compte d'un truc :
-T'as un plâtre ?!Elle rit, j'adore ses rires (
ils sont jamais pareils et ils sont toujours drôles).
-J'avais mal au pied droit, et du coup j'ai descendu les escalier du salon à cloche pied sur l'autre... Et comme je suis très douée, j'ai réussit à me casser la cheville. C'était hier soir. Je suis allée à l'hôpital à 6h30, je suis revenue ici à 9h00.
-C'est malin. Ca m'étonne même pas en fait...On monte dans sa chambre. C'est seulement là qu'elle remarque l'absence de ma mère.
-Elle vient dans une demie-heure. Elle avait un truc à faire. Au début on lit. Puis on parle. La conversation, comme c'était à prévoir, dérive sur les Tokio hotel.
« Je serais dégoûtée si tu ne pouvais pas venir...
-Moi aussi. Mais à mon avis, c'est mal partit. Au fait, merci pour le CD.
-Y a pas de quoi... »On parle de Gustav, de Georg, et surtout des jumeaux.
« Personnellement, je trouve qu'ils se la pètent, les twins. Tout le monde dit qu'ils sont excellents, que ce sont les phénomène du groupe, mais moi je dis que si Gustav ou Georg partaient, ils ne pourraient rien faire les jumeaux, même si ils sont les plus beaux et tout ça.
-Oui mais... »Et on continue. Puis, j'apprends que Lise à acheter des nouveaux habits avant de se casser la patte. Je décide de les essayer. Je flotte dedans, bien sur. En fait niveau taille, ça va, mais au niveau longueur... (
c'est une grande asperge) Elle enfile une robe, et me confie que c'est pour le concert. Elle me montre le ticket... c'est une place VIP. Je me retiens de l'étrangler.
On s'amuse à faire des défilés de mode devant son miroir (
Ô miroir, dis-moi qui est la plus belle). Elle, grande (
1 mètre 75), fine (
46,6 kg,
alors qu'elle mange comme quatre), yeux noisettes, cheveux brun-prune, avec un plâtre, et une robe qui lui sied parfaitement. Moi, petite (
1 mètre 60), moins fine (
45 kg), yeux bruns-verts (
comme tout le monde dans le monde), cheveux bruns-châtain (
comme tout le monde dans le monde), sans plâtre, mais avec des habits pas à moi et trois fois trop longs.
Elle a l'air sérieux quand elle veut mais rieur sinon, le visage beaucoup plus mûre que le mien (
alors que c'est plutôt le contraire, dans la tête...). Elle a un super humour.
Moi, l'air d'une cinquième, le même visage qu'en sixième, j'ai l'air sérieux que quand je m'attache les cheveux (
et là, ça fait trop sérieux). Quand on se compare, on est morte de rire.
Entre temps maman est arrivée. Elle discute avec la mère de Lise, dans le salon. Elles rient, elles parlent. Il est bientôt cinq heure, puis six. A six heures et demi, je suis obligée de dire au revoir à Lise.
« Salut ma voiture !
-Salut ma Lisouille !! »En même temps, j'entends ma mère demander à la sienne
« tu es sûr que ça ne risque rien ? », auquel répond un
« Mais non, mais non » et j'ose espérer l'impossible.
Sur le chemin du retour, je ne parle pas avec ma mère. Mais rentrées à la maison, elle me demande, d'un air intéressé :
« Alors comme ça, Lise va au concert des... euh... de ton groupe de ce matin ?
-Je peux y aller avec s'il te plait, dis oui, la supplie-je presque à genoux.
-Je ne sais pas. Agnès (
la mère de Lise, pour les incultes)
m'a dit qu'il y avait des attentats fréquents, en Égypte, là où on va, donc on ne part pas en vacances (
elle semble profondément attristée par cette nouvelle, je cache donc ma joie au maximum).
Mais tu dois te payer ton voyage, et le concert.
-D'accord maman, je te jure que je vais y arriver. »Je cours dans ma chambre et saute sur mon ordinateur. Lise n'est pas connectée. Dommage. J'éteins l'ordi. Je réfléchis à toute les possibilités de trouver de l'argent. Tondre l'herbe des gens... J'ai peur des tondeuses... Laver la voiture des gens, ou promener des chiens (
taille maximale de 30 cm au garrot... j'ai peur des chiens). Je fais des affiches sur l'ordi, avec mon numéro de portable :
« Jeune fille sérieuse se propose pour :
-garder des enfants les soirs et les après midi,
pour 2 ¤ l'heure (heure maximale les soirs : 22h30
après-midi : uniquement mercredi, jeudi, samedi)
-Laver voiture pour 10 ¤ par voitures
-promener, ou laver chiens pour 5 ¤ par chiens
(taille maximale : moyenne). »J'en imprime une dizaine, et vais en tourner, à sept heures du soir dans le quartier pour y coller mes feuilles. Je rentre à sept heure et demi du soir, et me fais engueuler par mon père qui vient de rentrer de Paris.
Je m'endors heureuse, du Tokio hotel dans les oreilles, et me réveille toujours heureuse, sans Tokio hotel dans les oreilles : j'ai plus de batterie, et en plus le mp3 est partit au fond du lit. Je passe ma journée à MSNer avec Lise, sauf une heure, où je faire du monocycle (
vélo à une roue) avec elle (
en fait elle est à pieds, c'est pas très très pratique avec un plâtre). Elle me promet de m'aider à trouver de l'argent.
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Voila le chapitre 3 !!!!
Bon... une fois de plus je m'excuse
pour la non ressemblance entre le dessin
et la réalité, mais c'est difficile à dessiner
ces petites bêtes là...
Bizoox mes lectrices !! ♥♥
Naus [diabolique XD]